Le Ragondin
Description de l’espèce :
Mammifère rongeur dont le poids adulte atteint en moyenne 6 ou 7 kg, le ragondin vient d’Argentine. Il a été introduit en France à partir de la fin du 19ème siècle, par le biais d’élevages. Le ragondin est herbivore, et consomme une très large variété de plantes. Sa période d’activité est principalement nocturne.

Ragondin NUISIBLE
Ce sont surtout les jeunes qui sont vulnérables et peuvent être la proie de l’hermine, du putois, de la loutre, du renard, du busard des roseaux, du héron cendré, ou tout simplement du chien.
Répartition et impact :
Gros consommateur de végétaux aquatiques, le ragondin provoque la diminution enitère de la végétation dans les voies d’eau, ce qui entraîne la modification des conditions de courant. Le ragondin serait notamment responsable de la disparition de certaines frayères à poissons. D’autre part, les terriers qu’il creuse ont pour conséquence de fragiliser les berges.
Deux maladies bactériennes sont essentiellement à craindre et qui sont transmissibles à l’homme, la leptospirose et la tularémie, qui peuvent être transmises par l’espèce.
Aujourd’hui, le ragondin est présent dans la quasi-totalité des départements français.
Moyens de lutte :
Le tir au fusil :
Classé espèce nuisible, Il est possible de chasser le ragondin aux périodes d’ouverture par quiconque possède un permis de chasser.
La lutte chimique :
Des carottes empoisonnées sont disposées sur des radeaux au milieu des voies d’eau. Le poison employé est la bromadiolone, un anticoagulant puissant. La lutte chimique est de moins en moins employée.
Le risque que d’autres espèces, comme la loutre ou le vison, espèces protégées, avalent ces carottes empoisonnées est important,. De plus, les cadavres empoisonnés sont nettoyés par divers charognards, qui indirectement s’empoisonnent également.
Le piégeage :
Cette méthode est aujourd’hui préférée à la lutte chimique car elle permet de sélectionner les espèces à abattre. Chaque piégeur doit être agrée par le préfet, après avoir assisté à une session de formation au piégeage.
SOURCE:
http://www.atourspeche.com













